14.08.2008

Mille mercis !

Mille mercis à nos parents qui nous ont inscrit au Scout, à nos chefs qui nous ont fait grandir, rêver... à Florence qui nous a accompagnée pendant ces deux années, à Serge et Julien les grands chefs, au Diocèse de Savoie, à la coopération missionnaire de Savoie, au Conseil Général de Savoie et à la DDJS qui nous ont subventionnés, à tous ceux qui ont été donnateur,  à Laurent qui nous a branché avec le Mali, à Jean-Jacques et la communauté des Pères Blancs de Bandiagara qui nous a accueillit, à Abraham, Esao et leurs copains qui se sont bien amusé, à Blaise, Noël, Emmanuel, Dieu-donné et Jacob qui ont fait de nous des amis, à Esao qui nous a guidé le long de la falaise, a André qui nous a fait découvrir son pays avec toute son énergie et son amitié et à vous qui nous avez suivis... Merci.

A suivre...

Voilà c'est fini...

Ca y est, nous sommes tous rentré chez nous et voici donc le dernier article sur ce blog qui nous a accompagné tout au long de notre aventure. Comment s'est passé le voyage de Bandiagara à Chambéry ? On va dire un peu long. Départ le vendredi 8 à 14h, arrivée le mardi 12 à 18h30.

1er trajet : Bandiagara - Bamako, 14h de bus. En deux mots, long et folklorique ! Content une fois couché, vers 5h du matin.

1ère escale : Bamako, 2 jours. Le temps de retrouver les scouts, Laurent et passer encore quelques moments avec André.

2ème trajet : Bamako - Dakar, 1h30 d'avion, RAS.

2ème escale : Dakar, 24h. On avait prévu de passer la nuit dans l'aéroport et de décoller au petit matin. Finalement on apprend que notre avion est annulé, donc 24h à Dakar aux frais de la compagnie : hôtel, resto, balade sur la plage... Ce n'est pas plus mal !

3ème trajet : Dakar - Paris, 6h. Vol charter en pleine nuit, on rencontre des compa qui rentrent du Bénin (même pas en tenue les blaireaux !) et même pas de film dans l'avion.

3ème escale : déjeuner chez l'oncle et la tante de Clémence, Paris. Très bon, on y retrouve Clémence et Elise. Ah elles nous manquées !

4ème trajet : Paris - Chambéry, 3h. On dors, à l'arrivée la pluie, le froid et nos familles. On se sépare, c'est vraiment fini...

12.08.2008

Terre Sauvage

DSCF2689.JPGDe retour de 3 jours de rando dans le Pays Dogon, des souvenirs pleins la tête, des étoiles pleins les yeux !

Pour tous, les plus beaux paysages qui nous ait été donné de voir en deux décennies d’existence. Que ce soit la brousse à perte de vue, la falaise, les villages troglodytes, les campements, les baobabs, tout nous a simplement ébloui, faisant passer pour le mieux les quelques kilomètres parcourus chaque jours sous un soleil de plomb à une moyenne deux fois moins élevée que les 5km/h usuels en France.

Peu importaient les conditions, peu importaient les chemises qui dégoulinaient et changeaient de couleur au fur et à mesure, peu importaient les intestins qui faisaient toujours des leurs, on s’est tous laissé submerger par ce qui nous entourait, « pour le plaisir des yeux » comme on dit ici ! Marche, arrivée dans le village, déjeuner, visite de l’ancien village dans la falaise puis sieste, et on repart pour le village étape après avoir dépensé notre argent en bon toubab qui se respecte. Voila comment se découpaient nos journées, ce qui convenait à tout le monde

Voila pour les journées, on passe aux nuits ? 2 nuits à la (très) belle étoile à admirer des ciels de fous du fait de l’absence d’éclairage à des kilomètres à la ronde, à s’endormir à mesure que l’activité du village baissait, à être réveillés par successivement les coqs (ceux là alors…), les ânes, puis le muezzin. Le tout pour finalement être debout à 6h le dernier jour et pouvoir admirer le levé de soleil sur la brousse du haut de la falaise. Il manquait plus que Rafiki et Simba pour faire « c’est l’histoiiiiire de la viiiiiie ! »

Le tout guidé d’une main de maître par le très cordial Essao, qui a eu l’occasion de se rattraper de la collaboration délicate concernant le film avec ces 3 jours durant lesquels il a été parfait !

Et dire qu’il fallait rentrer à la mission jeudi pour les choix, puis faire nos sacs et passer notre dernière nuit à Bandiagara avant la fin de l’aventure. Une aventure qui s’est donc achevée en apothéose, avec une promesse faite au Pays Dogon : on reviendra !

04.08.2008

Début de la fin...

Ca y est le projet s'achève, il est temps pour nous de partir à la découverte du Pays Dogon. Histoire de découvrir un peu plus le pays, de prendre un peu de temps pour soi et revenir sur tout ce qu'on a vécu. On part demain matin à 8h et on on sera de retour le jeudi soir. Trois jours dans les falaises à marcher de village en village. Départ ensuite le vendredi pour Bamako, et décollage dimanche soir (snif).

02.08.2008

Mission le coq mort

darwin_coq.jpg10 raisons pour ne pas tuer le coq :

1. Parce que ce n’est pas gentil

J’ai beau chercher, je ne vois pas d’autre raison alors je crois qu’il faut le tuer, certes, mais de façon audacieuse et non cruelle car le scout est l’ami de la nature.

Solution A : Lui donner de la crème au mil qu’André nous a fait goûté, a mon avis, personne ne peut y résister.

Solution B : Le lapider à grand coup de tabouret pour éviter toute souffrance.

Solution C : LE tuer d’une manière ou d’une autre et lorsque le voisin ferme sa porte, on glisse le coq afin qu’il croit qu’il lui a coupé la tête. Après on dénonce le voisin, et on fait d’une pierre deux coups !

Solution D : Certes il est écrit que le scout est l’ami de la nature, mais il n’y a rien d’écrit concernant les scouts et guides de France, on peut donc jouer sur les mots et le faire mourir dans d’atroces souffrances !

Solution E : Une solution qui nécessite plus de moyens : on déguise quelqu’un en coq, on insère ce nouveau coq dans la basse cour, l’autre débile de coq va vouloir prouver qu’il est le coq dominant et va donc se battre contre notre faux coq, qui devrait normalement gagner.

Solution F : Certains pensent qu’il ne faut pas tomber dans un extrémisme extrême, c'est-à-dire qu’il suffit de lui mettre un somnifère dans ses graines et pendant qu’il dort, lui arracher les pattes et le bec.

Voila le rapport de Romain, à vous de décider, il conseille la solution E, c’est selon lui la plus aboutie.

PS : Suite aux nombreux commentaires concernant le manque de photos, il faut que vous nous imaginiez avec une connexion proche du 52k, pour en mettre une il faut 5 minutes, donc pour faire un album, autant dire qu'on sacrifie une journée et l'argent qui va avec ! Mais rassurez vous, on rentre en France et on vous innonde de photos en tout genre !